Start-up Act Malien : Votre dette technique va-t-elle effrayer le fonds de garantie ?

Les fonds détestent le gruyère de code
On arrive là dans la zone tendue du Start-up Act malien. L'investissement commence à taper, les fondateurs de startups sont chauffés à blanc avec des présentations Canva impeccables. Ça marche, jusqu'au moment où un CTO, engagé par le fonds d'investissement, demande à voir le moteur de la machine.
Là, je vois des fondateurs s'effondrer régulièrement.
La maladie du "Mvp Pas Cher"
Il y a cette obsession de sortir le produit à bas prix pour séduire vite. Donc, le fondateur engage une équipe freelance sur le net à un prix cassé et la laisse se débrouiller sans architecte. Ce qui sort, c'est une atrocité technologique qu'on appelle "code spaghetti".
Le gars qui représente le fonds ne voit pas une pépite malienne d'innovation : il voit un sac bourré de dettes techniques qui lui coûtera 3 mois à effacer si le projet décolle. Du coup, il passe son chemin.
Il vous faut une structure béton
Aussi fun que puisse être l'idée, ils veulent du béton derrière avant d'aligner le cash. Qu'est-ce que ça veut dire ?
1. Ils s'attendent à ce qu'une nouveauté (ex: vous intégrez Orange Money) ne détruise pas ce que vous venez de faire sur Moov. C'est le Graal de l'architecture modulaire, où chez TSOFT on s'appuie durement sur la rigueur d'un NestJS.
2. Ils s'attendent à un score de performance qui les décoince direct. Ce que nos interfaces React Next.js lâchent sur pratiquement n'importe quelle connexion mobile.
3. Ils s'attendent à ce qu'aucun code frauduleux, aucun bout de piratage amateur ne s'infiltre dans vos serveurs sans casser les alarmes.
Devenez un peu plus parano par rapport à votre base de code. Confiez votre refonte à une agence d'ingénierie qui code les mains dans le dos, avant que votre dette technique ne bloque littéralement une levée d'argent vitale.